"el aurens" (5)

"el aurens" (5)

Si la subtance du livre réside dans sa réflexion philosophique et ses descriptions poétiques, le récit trouve son ossature dans laction. l'histoire débute avec la rencontre entre Lawrence et le prince faysal et d'autres chefs arabes cherchant à s'unir contre l'invasion turque. Le livre relate ensuite la prise d'Aqaba grâce à une strategie audacieuse de Lawrence, consistant à attaquer directement depuis la tere plutôtque depuis la mer, le livre raconte également les attentats contre le chemin de fer et le carnage de tafas et se termine sur les évenements de Damas.

fin de 5ième partie

# Posté le mardi 04 décembre 2007 11:39

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 04:39

"el aurens" (4)

"el aurens" (4)
Aprés sa mort la légende prit des proportions inimaginables. Le pays tout entier résonnait d'éloges, Le roi anonçà publiquement sa reconnaissance éternelle. Le général sir ian hamilton le considéra comme l'un des plus grand hommes de son temps. Le maréchal lord Allenby déclara qu'il laissait deriere lui, une carière exemplaire. Winston churchill écrivit ces paroles éloquentes: "Avec le colonel Lawrence nous avons perdu un des êtres les plus extraordinaires de notre temps. J'ai eu l'honneur d'être son ami. Je l'ai bien connu. J'espairais le voir quitter sa retraîte et prendre une part active dans la défense contre les dangers qui menacent maintenant notre pays. Sa mort prématurée porte un coup térrible à l'empire". Dans les journeaux il était décrit comme le chevalier d'Arabie. Il était un exemple éclatant pour les jeunes. Lors de la mise en terre une jeune fille se fraya un passage à travers la foule et déposa sur le cerceuil un bouquet de lilas et de pensées ainsi qu'une carte sur l'aquelle on pouvait lire "A T E L sa place est parmi les rois" Les réactions négatives ne se firent évidemment pas attendr. Des livres à scandale furent écrits le décrivant comme un charlatant. Mais les arguments de ses contempteurs étaient pour le moins obscurs et il était difficile de se faire une réelle opinion. La controverse n'éclaira guère la personnalité de Lawrence qui ne semblait se glisser que dans les termes de "mystère" "paradoxe" , "puzzle" ou "énigme" Son âme peut bien rester insondable aprés tout. Mais les producteurs du film peuvent certifier qu'il est toujours présent dans le souvenir des survivants bédoins de ces campagnes sous le simple nom de "Laurens" Pour comprendre cet homme unique en son genre, la meilleure source reste sans doute son propre récit de la campagne du désert dans le livre (que je cherche d'ailleurs) "LES SEPT PILLIERS DE LA SAGESSE" ne furent rendus au public qu'aprés sa mort. Pourtant, George Bernard Shaw l'avait vivement encouragé pendant la préparation de son ouvrage, H.G. Wells stigmatisait la richesse humaine d'un tel document, et E.M. Foster estimait qu'il s'agissait d'un chef d'oeuvre, mais n'eut jamais le courage de l'avouer à Lawrence, craignant une réaction sarcastique de la part d'un ami qu'il chérissait.

fin de 4ième partie
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# Posté le lundi 03 décembre 2007 09:53

Modifié le mardi 04 décembre 2007 09:58

"el aurens" (3)

"el aurens" (3)

Il avait pris le nom de Shaw pour éssayer déchpper au harcélement médiatique et à son passé. Ce n'est qu'a l'heure de sa mort qu'on l'avait à nouveau identifié comme Thomas Edward Lawrence, fils illégitime mais bien-aimé de Thomas chapman, un baronnet irlandais.Ses surnoms et titre de gloire furent fièrement proclamés en guise d'épithaphe:libérateur de Damas, héros d'Aqaba, roi sans couronne et faiseur de rois. Aux yeux des cheiks bédoins il était "le prince dynamite" et le "destructeur", allusions à l'attaque du chemin de fer de Hejaz autant qu'à sa personnalité explosive. Pour le simple bédoin vétéran de la première guère mondiale contre l'empire turc en Arabie, il n'était pas non plus un inconnu; ils reconnaisaient en lui un leader à la volonté de fer, un frère d'armes d'Auda abu Tayi chef du clan Howeitat.Le L de Lawrence avait disparu dans leur prononciation, ils l'appellaient "El Aurens" ou simplement, respectueusement, affectueusement "Aurens"-et c'était une véritable source de réconfort pour son âme. A cette considération fraternelle, ses compatriotes préféraient l'éclat de sa légende. Sa vie avait été suffisament riche pour la coiffer d'une aura mythique.Quant à savoir s'il chérissait ou haÏssait sa propre légende....."Une chose seulement est pire que détre au centre de l'attention, c'est de ne pas y être avait dit Oscar wilde pour résumer la relation qu'entretiennent les grandes personnalitées avec leur renomée. Cet aphorisme s'appliquait sans aucun doute à Lawrence d'arabi. Il était érudit, philosophe, doux et discret mais également dur, agréssif et, avouons-le, flamboyant. Peut-être fuyait-il ce deuxime visage lorsqu'il prit le nom de shaw.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 15:46

Modifié le lundi 03 décembre 2007 09:11

"el aurens" (2)

"el aurens" (2)

yo l'ami, je te parlais il y a quelques jours de ce film de 1962 qui à marqué tout une genération lawrence d'arabie et bien pour finir cette parhentèse de cinoche un peu has been comme certains d'entre vous disent lol je voudrais avant toute chose avoir une pensée toute particulière pour une des nouvelles amies du snake nicole cet article c pour toi bisous et sache une chose c que je ne remercierais jamais assez la providence de tavoir mis sur la route de mon amitiée:

flashback: il disparut au bout d'une route anglaise dans le dorsett. sa motocyclette était suffisament puissante pour satisfaire son appétit de vitesse. c'était un matin de printemps de l'année 1935. Sa mort engendra un fameux battage médiatique, pire encore que ceux qu'il détestait tant de son vivant. Devait-il ou non rencontrer un tel pour discuter avec lui? Y avait-il oui ou non mystérieuse berline noire sur les lieux de l'accident? S'est-il sucidé? Ou simplement fait piquer par une abeille? En réalité, il parait plus probable qu'il ait essayé déviter deux garçon à byciclette et que sa moto allait trop vite pour cette manoeuvre. Mais le monde ne voulait pas d'une mort ordinaire pour cet homme hors du commun.Il y eut cependant un bref moment d'incertitude. Lorsqu'il fut emmené, ses papiers l'identifièrent comme un certain M.Shaw, récemment désenrolé de la royal air force avec le grade le moins élevé. Cette personne de peu d'importance fut donc transportée à l'hopital millitaire de Bovington camp. là, Mme Thomas Hardy, veuve du grand romancier vint anxieuse, prendre des nouvelles du mystérieux personnage. Elle fut suivie par M.winston churchill et par le peintre Agust jhon qui se déplaça en personne. Des artistes de toutes sorte, des hauts fonctionnaires des aristocrates et même des têtes couronées attendaient des nouvelles. Finalement il fut traité par le chirurgien et le médecin personels du roi d'angleterre. Le 20 mai, le London Times anonça : "Aprés des semaines d'éspoir et d'angoisse, un accident tristement banal a enlevé à la nation l'un de ces hommes les plus extraordinaires. Lawrence d'arabie est mort.

(fin de 1ière partie)
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# Posté le dimanche 02 décembre 2007 08:38

Modifié le lundi 03 décembre 2007 09:10

"el aurens"

"el aurens"

1962
tu vas me dire -pk tu m'parles de çà snake?? t' has been!!!! mon ami!!! éreur nivau cinoche 1962 c'etait lépoque de trés grandes productions avec les premiers films en couleurs avec les entracte au millieu et le marchant de confiseries passait en plaine salle en beuglant comme un ours "caramels mous chocolats......." il est loin ce temps là heuresement grace au dvd on peut le revivre trankil chez sois si je te dis peter o'toole omar shariff antony queen....évidemment seuls les plus agés d'entres vs se rappelleront de cette époque ou encores enfants ils oouvraits des yeux hébahis et se prenaient à rever devant les exploits de lh'omme que l'on appellait en ce tps là "el aurens"


qui est ce donc

tu le sauras trés bientôt

big up

snake

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 10:17

Modifié le samedi 01 décembre 2007 09:06