un ange au coeur de cristal

un ange au coeur de cristal

ma chère caro,
si jecris ceci c encore une fois car il y a certaines choses que je ne peut te dire que par ce blog ou par les msg que ns ns envoyons il est plus que vrai pour moi qu'en ce soir de novembre ou nous nous sommes revus les mots que je t'avais écrits précedemment semblaient d'un coup prendre vie. Je teentends me dire d'ici (ceci n'est pas une critique je n'oserais pas prends le plutôt comme une plaisenterie je vois çà comme çà) "tu en fais trop arrêtes tn charme" tt cec n'est que pure véritée (je sais que tu me crois mais peut être trop de modestie me fait mal le voir) j'ai tellement peur de te faire soufrir que l'orsque ns ns voyons j du mal à te lacher lol (jignore si c pareil pour toi mais je peut voir (sans peut être trop me tromper jignore??) que cela ns est difficile de ne pas ns suivre (ce dont je ne peut qu'être heureux. tu es pour moi comme un ange protecteur (encore un mot doux de plus!!!!) mais un ange dont le coeur est recouvert d'un cristal si fin qu'au moindre écart il peut se briser en milles éclats c pour cela (entres autres raisons) que j tjrs eu bcp de mal à tavouer tt mes sentiments

voilà petit lutin de mn cour lis bien ces 2 articles ils t'en diront bcp sur le bien que j'ai tjrs pensé de toi

de mn coeur toi seule à les clés

bises et peut etre en montagne cet été

nico

# Posté le vendredi 29 février 2008 08:42

"el aurens (8)


Cet incident s'avévera crutial dans la vie de Lawrence. Il comprit dés cet instant que "Cette nuit, la forteresse de (son), intégritéavait été irrémediablement ateinte" Trés fatigué, il commençà à ressentir une sorte de répusion à l'égard du désert et des bédoins.Il était malade à l'idée de "Ce faux prétexte qui (le) poussait à mener la révolte d'un peuple qui n'était pas le (sien), au port quotidien d'un habit qui n'était pas le (sien) à la prière dans une langue qui n'était pal la (siènne)," Il alla voir le général Allenby et le supplia de lui confier "une mission moins importante ailleurs" Il avait compris quels etaient les dangers le laeder anglais d'une révolte arabe, et souhaitait "(se) reposer sur les principes de devoir et d'obeissance" il en avait assez du désert.

# Posté le lundi 18 février 2008 08:56

bonne année

bonne année

slt mon ami,
et voilà on est à kelkes minutes de 2008 mes potesi voulions faire un petit mot pour te souhaiter une trés bonne année en ce nouveau milésime 2008 si tu souhaite tjrs me garder se sera pour moi un bohneur de tavoir avec moi nous te souhaitons une tes bonne année et bcp de bonheur


dieu te garde

snake

# Posté le lundi 31 décembre 2007 17:03

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 09:16

"el aurens" (7)


"Ces soldats étaient si jeune.Les corps faisaient pitié à voir éparpillés en désordre sur le sol.Ils trouveraient certainement plus aisément la paix s'ils étaient alignés. Je les ai donc disposés en rangée, un par un, moi-même trés fatigué. A ce moment précis, j'aurais souhaité rejoindre ces coprs alanguis plutôt que la horde sauvage se disputant le butin......"Pendant que certains accusaient Lawrence d'avoir des penchants sadiques, d'autres soulignaient ses penchants masochistes. Mais les psychologues ne considèrent-ils pas ces deux affections comme complèmentaires? A ce propos, Lawrence lui-même ne nourissait aucune ambiguité, décrivant ainsi la torture zndurée des mains du gouverneur turc de déraa, qui ignorait l'identité de son prisonnier: "Ma chair tremblait de terreur et de la souffrance accumulée en attendant le prochain coup. Ma détermination de ne pas pleurer ne fut bientôt plus qu'un souvenir.....Je me souviens du caporal qui me donnait des coups avec ses bottes équipées de piques....Je me souviens que je lui souriais parce qu'une chaleur délicieuse que je qualifierais de sexuelle montait en moi : puis il leva les bras et abatît son fouet sur...."Voilà qui est suffisament clair. Aprés cette révélation , on ne peut nier que Lawrence entretenait une relation particuliére avec son corps.

fin de 7ièeme partie

# Posté le mardi 11 décembre 2007 08:51

"el aurens"(6)


C'est à Damas que la renommée de Lawrence atteignit son apogée, mais c'est à cette époque qu'il décida de quitter l'Arabie pour tenter de retrouver l'anonymat salvateur, sous un faux nom dans les rangs de la Royal Air Force. La RAF le congédia dans un premier temps parce que la renomée du colonel Lawrence était embarrassante pour ses officiers En faisant appel à des amis hauts placés il put réintégrer l'Air Force sous un nom d'emprunt. Pourquoi? C'est dans son livre que l'on trouvera la réponse. Le livre est tantôt déroutant, tantôt cruellement révelateur-ces deux impressions contradictoires oscillant à leur tour entre le délibéré et l'involontaire. Même les admirateurs de Lawrence l'acceuillirent avec réserve, préferant détourner pudiquement leur regard. Quant aux moralisateurs éventuels, ils étaient avertis sans ambages dès la préface:
"Dans mon histoire une partie du mal est sans doute inhérente aux circonstances......Nous étions une armée égocentrique, sans parade ni apparat, nous étions dévoués à la liberté......Avec le temps, le besoin de nous battre pour cet idéal s'est transformé en soif de pouvoir, écrasant au passage ce qui nous restait de scrupules. Bon gré mal gré, tel s'est dessiné notre destin. Nous en sommes devenus esclaves.....Par notre propre faute nous nous sommes vidés de toute moralité" La controverse fit rage concernant cruauté et le sadisme même, de la campagne de Lawrence. Voici ce que lui-même exprima sur le sujet:
"Ce qui parait maintenant comme de la cruauté et du sadisme, semblait inévitable et même routinier sur le terrain. Nous avions toujours un combat à mener:nous devions avancer......l'orsqu'il y avait des raisons de punir, nous écrivions notre leçon de par nos armes." Est-ce une confession ou une excuse? Impossible d'en être certtain. Peut-être ne le savait-il pas lui-même. Une chose est sûre, Lawrence fit couler beaucoup de sang, une fois même sans que cla ne sois nécessaire et de façon absolument dramatique. Mais il n'était pas un sanguinaire. Il révisa sa stratégie de 1914 consistant à débusquer l'ennemi et à l'attaquer. Son objectif était de paralyser, non de détruire. La perte de deux hommes le touchait, la mort de vingt (des siens comme de l'ennemi) l'accablait. Au début de la campagne une charge arabe prés d'un col de montagne élimina une colone turque:

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 05:38

Modifié le jeudi 06 décembre 2007 05:21